Devant toutes les écoles primaires et les collèges à Marrakech on peut y voir mes vendeurs ambulants de friandises de toute sortes.

Devant toutes les écoles primaires et les collèges à Marrakech on peut y voir mes vendeurs ambulants de friandises de toute sortes.

Tu es mon ami donc je vais t'enflammer.
Scène spectaculaire qui c'est produite en plein Marrakech rue Allal el fassi devant les yeux médusés des passants.
Deux "chimkars" on pourrait traduire par clochards défoncés à la colle ou au détachant style eau écarlate.
Deux jeunes d'environ 17 ans titubants sous l'effet du sillicium ou autres dérivés se sont amusés à se mettre le feu devant toute la foule pour des raisons encore obscures.
L'un des deux vida completement sa bouteille de détachant sur la tête de son compagnon qui apparement était "ailleurs" puis dans la foulée alluma ledit détachant sur la tête de son ami, le feu prit instantanément et qui eu pour effet de sortir l'adolescent de sa torpeur.
Les passants eurent tout le mal du monde à le maitriser pour éteindre le brasier devant les yeux du pyromane qui pouffait de rire devant ce triste spectacle.
La foule maitrisa également le délinquant qui apres une bonne raclée fut remis à la police.
Il déclara je cite:" j'avais envie de rire"
C'est bientôt l'aid el kebir et certains vont en profiter pour faire de bonnes affaires.

Résultat le paysan à perdu 15.000€, a travaillé gratuitement toute l'année et n'a plus la mise de fond pour acheter de nouveaux agneaux pour le prochain aid el kebir.
Son associé qui transportait avec lui les bêtes est à l'hopital après avoir reçu un coup de couteau.
En les bradants à 200€/piece les voleurs n'auront aucun mal à écouler les 50 pieces soit 10.000€ une véritable fortune au Maroc.
Un petit creux?
Allez c'est surtout votre poche qui va le ressentir le petit creux.
Vous voulez découvrir les plats Marocain, certe mais évitez absolument les restaurants et snacks de la place jeema el fna.
Nombreux sont les touristes qui sont tombés malade après avoir dégusté une salade ou des brochettes.
Tagine de boeuf à 200 dhs....il est où le boeuf ???
Vous ne pourrez pas non plus échapper aux rabatteurs des snacks qui vous donne les menus en insistant pour que vous veniez manger dans leur établissement.
On peut trouver des petits restos sympa avec des tagines à 30 dhs, idem pour les sandwichs à 13 dhs avec salade et frites alors que la place les prix varient entre 25 et 40 dhs
Une assiette de poulet et salade à 50 dhs alors que le tarif est de 20 dhs...
Inutile de parler du service qui est archi nul et des cafés (3 gorgés) à plus de 10 dhs.
Vous allez les croiser à tous les coins de rues tous les coins de derbs.
C'est devenu le sport national au Maroc et plus particulièrement à Marrakech, la mendicité !
Ils sont partout, collant, envahissant......
Ce sont en fait des réseaux organisés, des bandes qui font travailler femmes et enfants afin d'apitoyer le passant.
Dans le pays, 67% des mendiants sont des mendiants professionnels.
Nombreux sont ceux qui se sont fait attraper avec plusieurs milliers d'euros sur eux.
Certains possèdent des maisons qu'ils loue en plus d'un compte en banque bien garni.
Toile de Francesco Sasso: Le mendiant
Les souks de Marrakech, royaume des arnaqueurs et des pickpocket.
Nombreux touristes se sont fait arnaquer dans la médina, notament en ce qui concerne les huiles d'argan bien souvent de l'huile "lesieur" et de fausses antiquités, il est facile de vieillir artificiellement un tapis qui vaut 400 dhs et de le revendre 5.000 dhs sous prétexte qu'il est de l'époque de Moulay Rachid.
Les prix des souks sont généralement triplés et la qualité n'est pas au rendez vous, dans la foule il est également très facile de se faire dérober son portefeuille.

A savoir également, si vous vous faites accompagné par un "guide" ou une autre personne dans l'espoir de réaliser une bonne affaire, les prix seront également majorés dans la mesure ou il va prendre une commission sur ce que vous allez acheter.
Vous allez vous faire également accoster par toutes sortes de rabatteurs qui ne seront intéressés que par votre porte monnaie.
Vous pouvez vous y promener quand même avec un minimum de précautions, c'est très joli et ça vaut le déplacement.
Tout n'est qu'intermédiaire à Marrakech.
Mardi 23 septembre 2008, Casablanca. En cette fraîche matinée d’automne, une foule nombreuse se presse à l’entrée de la huitième salle du tribunal de première instance de la métropole. C’est dans cette même salle qu’ont été jugés l’ancien maire de Casablanca, Abdelmoughit Slimani, et l’ex-gouverneur, Abdelaziz Laâfora. Cette fois-ci, la salle 8 abrite un procès qui défrayera, certainement à son tour et pour longtemps, la chronique. Non sans raison. L’affaire, dite Annakhil, porte sur une arnaque immobilière de plusieurs milliards de centimes dont la victime n’est autre que la princesse Lalla Latifa, mère du Roi Mohammed VI. Rien de moins.
13 heures 30. L’accusé principal, El Mahjoub Fahim, fait son entrée dans la salle, menotté et escorté de deux policiers. L’accusé comparait en état d’arrestation. De taille moyenne, teint basané, visage crispé, démarche lente et regard furtif, il s’installe au banc des accusés. Face à lui, Noureddine Kacine, un juge connu dans le milieu judiciaire pour sa droiture et son intégrité, et aussi pour la maîtrise des dossiers qui lui sont confiés. Le magistrat a eu, entre autres, à traiter la très complexe et délicate affaire de l’héritage des descendants de Ahmed Réda Guedira, ancien conseiller de feu Hassan II. C’est lui aussi qui juge actuellement l’affaire Tahiti Beach opposant Saâd Benkirane à Hicham Sedki.
Audience Serein, Me Kacine ouvre, ce 23 septembre 2008, la première audience du procès de l’affaire Annakhil. Audience qui sera reportée au mardi 30 septembre 2008, à la demande des avocats de l’accusé, Mohamed Fijaoui et Ahmed Mountassir. Mais, ce dernier s’étant retiré de l’affaire, arguant de la complexité et de la haute sensibilité du dossier, il laisse à son collègue seul, Mohamed Fijaoui, la défense de son client.
Au cours de l’audience, l’avocat d’El Mahjoub Fahim exige la présence de deux personnages clés dans l’affaire: Ahmed Tamer, notaire basé à Casablanca, et Hassan Fatmi, conservateur à Marrakech. Le premier, impliqué dans le dossier, est poursuivi en liberté provisoire, tandis que le second est convoqué en tant que témoin. Présent à l’audience, le fils de Ahmed Tamer informe le juge que son père est malade et qu’il se trouve à la clinique Val d’Anfa, où il est hospitalisé depuis le mercredi 17 septembre 2008. Chose que sa secrétaire nous avait auparavant confirmée, ajoutant qu’il était victime d’un malaise cardiaque.
En attendant la poursuite du procès, Mahjoub Fahim, incarcéré à la prison Oukacha de Casablanca depuis son arrestation, lundi 15 septembre 2008, a publié depuis sa cellule une lettre dans deux quotidiens nationaux, où il donne sa version des faits. Dans ce courrier, truffé d’informations approximatives et de noms tronqués, et suivant de surcroît une chronologie pour le moins incohérente, Mahjoub Fahim se présente comme la victime d’un certain Abdelilah Fahmi, manager prétendu des affaires de la Reine mère.
PatrimoineQui est ce M. Fahmi? D’où vient-il? Est-il vraiment le gérant des affaires de la Reine mère? Celle-ci lui a-t-elle effectivement signé une procuration pour la vente de son terrain de Marrakech? Comment est-il entré en relation avec El Mahjoub Fahim? Ni la lettre de ce dernier, ni le procès verbal de la police ne fournissent de renseignements précis sur ce personnage énigmatique qui aurait été à l’origine de la plainte déposée contre l’accusé principal.
En fait, tout a commencé en juin 2008, lorsque Abdelilah Fahmi entre en contact avec El Mahjoub Fahim, homme d’affaires casablancais qui aurait, en tout et pour tout, un patrimoine de 6 millions de dirhams, constitué de propriétés immobilières, de quelques sociétés mises en veilleuse et d’une voiture 4x4 achetée à crédit.
Abdelilah Fahmi lui propose d’acquérir un terrain de 21 hectares, appartenant à la Reine mère, et sis dans le périmètre urbain de Marrakech, plus précisément dans la commune huppée et cotée d’Annakhil. Le prétendu mandataire de la Reine mère propose à l’acheteur le prix dérisoire, eu égard à la situation précitée du terrain, de 1.500 dirhams le mètre carré. Ce dernier accepte le deal et signe sur-le-champ un chèque de 318 millions de dirhams.
Démenti C’est que Mahjoub Fahim est convaincu d’avoir flairé là une opportunité sans pareille. Il espère en effet pouvoir revendre ledit terrain à 3.500 dirhams le mètre carré, voire plus, empochant ainsi un bénéfice mirobolant de 2.000 dirhams par mètre carré. Persuadé de pouvoir revendre rapidement le terrain acquis, dans un délai de trois mois maximum, ce qui lui permettra à la fois d’honorer son chèque et d’encaisser la plus value désirée, l’homme d’affaires casablancais donne un chèque sans provisions. Abdelilah Fahmi empoche le chèque pour sa part et accepte le délai de 3 mois que lui propose Mahjoub Fahim pour l’encaisser. Les deux parties concluent ainsi l’affaire sur la base de conditions pour le moins illégales et obscures.
Par la suite, les deux protagonistes s’adjugent les services d’un notaire basé à Casablanca, Ahmed Tamer, qui accepte à son tour les termes de l’accord conclu. Selon les propos d’El Mahjoub Fahim figurant sur le procès-verbal, le notaire a reçu le chèque de 318 millions de dirhams tout en sachant que son titulaire n’avait pas de provision bancaire. Il se serait donc, en connaissance de cause, proposé comme intermédiaire dans cette opération et garant pour le vendeur de l’encaissement du chèque. En contrepartie, Ahmed Tamer aurait obtenu la promesse d’une commission de 8 millions de dirhams. Ce que le notaire a démenti dans sa déposition à la police comme dans sa version des faits donnée à la chambre marocaine du notariat moderne, syndicat des notaires, qui l’a auditionné dans cette affaire.
Le notaire dément ainsi avoir agi en intermédiaire financier dans cette opération. Selon lui, le marché était déjà conclu et le chèque de 318 millions de dirhams remis au vendeur. Son rôle se serait de la sorte limité à la rédaction du contrat de vente.
Complicité
Selon un notaire de la place, «Ahmed Tamer devait quand même, compte tenu de l’importance de la somme (318 millions de dirhams), s’assurer de la disponibilité des fonds avant d’entamer les procédures d’enregistrement. En plus, la règle veut que ce soit le notaire qui encaisse d’abord le chèque de la vente avant de passer à l’étape de la conservation, alors que l’exception consiste à laisser au vendeur la possibilité d’encaisser lui-même le chèque. Mais, dans le premier cas comme dans le second, le notaire est obligé de garantir au vendeur l’encaissement de son argent». Ahmed Tamer se retrouve ainsi poursuivi dans l’affaire pour complicité et association de malfaiteurs.
Quoi qu’il en soit, Ahmed Tamer se déplace personnellement à Marrakech chez Hassan Fatmi, le conservateur de la Ville, pour inscrire le terrain au nom de El Mahjoub Fahim. Mais le conservateur renvoie le dossier à plusieurs reprises, exigeant un chèque certifié. Finalement, sous la pression de Abdelilah Fahmi, il accepte d’enregistrer le terrain et donne le certificat de propriété à El Mahjoub Fahim. Hassan Fatmi aurait reçu, en contrepartie, un chèque de 30.000 dirhams.
Machination
Selon un conservateur de la place, «le conservateur n’est pas obligé par le législateur de demander un chèque certifié, du moment que le notaire est garant des intérêts des deux parties. Dans le cas de cette affaire, le notaire, seul responsable devant la loi, risque une radiation de la profession si les charges retenues contre lui sont confirmées. Par contre, il faut souligner qu’un conservateur peut demander un chèque certifié dans le cas de figure où les particuliers concluent eux-mêmes la transaction».
Quoi qu’il en soit, El Mahjoub Fahim se retrouve propriétaire attitré du terrain de la Reine mère sans que celle-ci ne touche son dû. Elle se retrouve, ainsi, arnaquée. C’est le moins que l’on puisse dire. Entre temps, El Mahjoub Fahim se lance à la recherche d’un nouvel acquéreur du terrain. Deux acheteurs potentiels se manifestent. Il y a d’abord le fils de Haj Mohamed Medouiri, ancien patron de la sécurité royale, qui aurait, selon une source judiciaire, pesé de tout son poids pour que la transaction se fasse à son profit et au prix qu’il veut.
Ensuite, après avoir entendu parler d’un terrain de 21 hectares en cours de vente à Marrakech, un parlementaire du nom de Mohamed Jamra se manifeste à son tour pour l’acheter. Seulement, le prix de 1.200 dirhams le mètre carré que proposent les deux acheteurs n’arrange pas les affaires de El Mahjoub Fahim, celui-ci tenant à écouler son terrain au prix qu’il souhaitait auparavant (3.500 dirhams). Les jours passant, l’homme d’affaires s’interroge de plus en plus sur la raison pour laquelle il a tant de mal à revendre son “précieux” terrain au prix voulu.
Ce n’est que plus tard qu’il découvre le pot aux roses: le terrain qu’il a acheté est classé non-constructible depuis l’ère de défunt Roi Hassan II, qui avait sorti en son règne un dahir interdisant toute construction sur ce terrain précis. El Mahjoud Fahim comprend finalement qu’il a été à victime d’une machination orchestrée par Abdelilah Fahmi.
Dans le procès-verbal de la police, on apprendra très peu de choses sur M. Fahmi, dont on dit qu’il aurait agi de son propre gré, sans l’ordre de la Reine mère. Comment a-t-il fait? C’est aujourd’hui la grande question qui se pose, d’autant que certaines sources informées avancent que la vente de biens immobiliers appartenant à la famille royale obéit à une procédure spéciale, notamment le recours au notaire officiel du Palais. Une source judiciaire affirme, pour sa part, que cette grosse arnaque est l’œuvre d’un grand circuit dans lequel on retrouve le prétendu mandataire de la Reine mère, l’acheteur du terrain et le notaire.
Vous ne pourrez pas y échapper....
Simsar définition: Agent immobilier officieux, c'est à dire non déclaré.
Tous les habitants de Marrakech sont des simsars potentiels, le chauffeur de taxi, le vendeur de légumes en passant par le concierge....
Immaginez que vous vouliez acheter cet appartement, et bien
comme par magie le prix va passer de 1.200€/m2 à 1.500€/ m2.
Il faut bien payer la commission de l'intermédiaire.
Que vous vouliez louer ou acheter, ils sont toujours là à essayer de vous soutirer le maximum d'argent.
Fonctionnement: Un propriétaire veut vendre son bien immobilier sans passer par une agence, il le confie à un simsar qui lui, va faire passer l'information à ses autres collègues simsar et à chaque intermédiaire le prix augmente car ils sont persuadés de toucher la différence entre le prix demandé par le propriétaire et le prix final, ce qui est faux, le seul laisé c'est l'acheteur.
Mais il va vous en couter 150 dhs jusqu'au centre ville et si vous demandez d'afficher le compteur, le chauffeur va refuser de vous prendre.Vous êtes sur la place jeema el fna, nombreux rabatteurs vont venir vous proposer de vous ammener dans leur taxi pour la "modique somme" de 50 dhs alors que le tarif de la course de la place jusqu'au centre ville est de 10 dhs.
Idem, vous montez dans un taxi le chauffeur ne va pas mettre le compteur mais vous demander 50 ou 100 dirhams si vous ressemblez à un touriste.

Tarif officiel départ aéroport de Marrakech